Les possibilités d’actions:

  • Montrer comment le travail des scientifiques permet de disposer de modèles et d’arguments qui peuvent orienter les décisions publiques.
  • Prendre conscience que certains biais cognitifs doivent être surmontés: confusion entre météorologie et climatologie, mauvaise appréhension des échelles de temps, méconnaissance des données scientifiques, confusionentrecorrélation et causalité.
  • Réaliser et /ou analyser un suivi de long terme de la distribution spatiale des espèces face au réchauffement climatique: déplacement en altitude ou en latitude, invasions biologiques....
  • Suivre et analyser l’évolution d’un service écosystémique: dépollution de l’eau et de l’air, lutte contre l’érosion, fixation de carbone.
  • Concevoir et mettre en œuvre une ou plusieurs démarches de projet pour comprendre et évaluer dans sa complexité une stratégie d’atténuation ou d’adaptation en réponse aux problèmes posés par le changement climatique.
  • Mobiliser les modèles de cycle du carbone pour quantifier les mesures individuelles et collectives d’atténuation nécessaires pour limiter le réchauffement climatique.
  • Comparer les bénéfices/inconvénients de différentes stratégies de stockage du carbone: agriculture et sylviculture, puits miniers.
  • Recenser, extraire et exploiter des informations sur les politiques d’adaptation -exemple duplan national d’action sur le changement climatique-PNACC- pour identifier les mécanismes et les bénéfices de différentes méthodes: digue et naturalisation des côtes contre l’érosion, végétalisation des villes, prévention et suivi des maladies infectieuses.