Photo Credit: Content Providers(s): CDC/Dr. Fred Murphy This media comes from the Centers for Disease Control and Prevention's Public Health Image Library (PHIL), with identification number #4814.

Virions icosaédriques du coronavirus (microscope électronique)

Description de cette image, également commentée ci-après

 

Capture d’écran 2020-03-01 à 07

Raj and colleagues2 have identified the cell-surface protein DPP4 as the receptor for hCoV-EMC, a new coronavirus that causes severe respiratory infections in humans. DPP4 is expressed on non-ciliated cells in the human airway. The virus is also able to use the homologous protein in bats for infection, which suggests that direct and reversible transmission of the virus between bats and humans may occur (although transmission through an intermediate host remains a possibility). By contrast, another pathogenic coronavirus (SARS-CoV), which binds to the ACE2 receptor on ciliated airway cells, probably cannot be transmitted directly and is likely to have jumped from bats to humans through evolutionary processes in intermediate hosts, such as civet cats. Open arrows indicate putative routes of transmission, crosses indicate evidence against transmission and a question mark indicates speculation on transmission

Figure 1: Interspecies transmission pathways for coronaviruses.

Raj and colleagues have identified the cell-surface protein DPP4 as the receptor for hCoV-EMC, a new coronavirus that causes severe respiratory infections in humans. DPP4 is expressed on non-ciliated cells in the human airway.

https://www.nature.com

 

SARS-Cov-2 (2019-nCoV) Antigen Reagents

The spike protein (S-protein) mediates receptor binding and membrane fusion. Spike protein contains two subunits, S1 and S2. S1 contains a receptor binding domain (RBD), which is responsible for recognizing and binding with the cell surface receptor. S2 subunit is the "stem" of the structure, which contains other basic elements needed for the membrane fusion.

https://www.sinobiological.com

 

Réplication du virus à coronne

 https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/4/43/Virus_%C3%A0_couronne.png

Grâce à leur protéine S, les coronavirus se lient aux molécules cellulaires de surface telles que les métalloprotéinases. Les virus dotés en plus de la protéine HE (hémagglutinine-estérase) dans leur enveloppe peuvent aussi se lier à l'acide N-acétylneuraminique qui sert de corécepteur (lui-même initiateur de l'entrée d'un pathogène dans une cellule hôte). Jusqu'à présent, on ne sait pas clairement si les virus entrent dans la cellule hôte par la fusion des membranes virales et cellulaires, ou par une internalisation à récepteur. Quel qu’en soit le mécanisme, le brin d'ARN est inséré dans la cellule, et la capside (la coque) est abandonnée

Le SRAS

Le syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS, en anglais SARS pour severe acute respiratory syndrome) a une pathogenèse unique puisqu'il entraîne des infections aux voies respiratoires inférieures et supérieures en plus de la possibilité d'une gastro-entérite. On attribue un pourcentage non négligeable de rhumes banals aux coronavirus chez les humains adultes, surtout en hiver ou au début du printemps. Une personne ayant des problèmes de santé aura plus de mal à guérir qu'une personne en bonne santé.

Le MERS

Le syndrome respiratoire du Moyen-Orient (MERS, pour l'anglais Middle East respiratory syndrome) est provoqué par le coronavirus MERS-CoV (dont le nom provisoire était NCoV, pour Novel coronavirus), une souche découverte en septembre 2012 chez un homme originaire du Qatar qui avait récemment voyagé en Arabie saoudite6,7. Le premier cas connu était un Saoudien qui est mort au début de 2012.

Le 30 octobre 2013, les autorités du sultanat d'Oman ont fait état du premier cas dans ce pays du Golfe du coronavirus MERS, qui à cette date, avait déjà fait 52 morts dans l'Arabie saoudite voisine.

Le 14 avril 2016, un bilan de l'OMS recense 1 714 cas notifiés depuis 2012, dont au moins 618 mortels8. 80 % des cas sont localisés en Arabie saoudite9. Deux cas ont également été détectés en France en 2013, dont l'un finalement mortel10.

L'un des réservoirs du MERC-CoV pourrait être le dromadaire11. Selon les CDC américains et une étude publiée le 21 août 2013 dans Emerging Infectious Diseases, les chauve-souris pourraient aussi avoir joué un rôle dans l’épidémie d’Arabie saoudite12; cependant, « toutes les chauve-souris ne sont pas porteuses du virus. Les chercheurs ont pu remarquer que la chauve-souris dont le coronavirus est similaire à celui de l’Homme était détectée près de l’endroit où le premier cas est arrivé chez l’Homme »12.

Maladie à Coronavirus 2019

Une nouvelle forme de syndrome respiratoire, analogue au SRAS, est apparue à Wuhan (province du Hubei, Chine) début décembre 2019. Cette pneumonie, appelée maladie à coronavirus 2019, est due au SARS-CoV-2, un nouveau coronavirus13,14. En janvier 2020, le virus a été nommé provisoirement 2019-nCoV, puis en février définitivement SARS-CoV-2.

La maladie est apparue chez des clients et les commerçants du marché aux poissons de Huanan à Wuhan (où l'on vend aussi des oiseaux, des serpents et des lapins). Elle est d'origine animale et se transmet entre êtres humains15. Le 31 janvier 2020, on constate que le bilan s'alourdit sur 9 776 cas de contamination, la Chine enregistre du début de l'épidémie au 8 février 2020 - 722 décès, épicentre de l'épidémie16. La contagion se répand dans le monde, notamment dans des pays asiatiques, européens, océanique et en Amérique du Nord : le 29 janvier 2020 plus de 6 000 personnes se retrouvent infectées. L'épidémie devient ainsi plus importante que l'épidémie de SRAS, en 200317. Le jeudi 30 janvier au soir, l'Organisation mondiale de la Santé a décrété l'urgence de santé mondiale. Cette mesure n'avait été décrétée que cinq fois depuis sa création : pour Ebola (deux fois), la grippe H1N1, Zika et la poliomyélite.

D'après: https://fr.wikipedia.org/wiki/Coronavirus

Capture d’écran 2020-03-01 à 07