Capture d’écran 2019-01-26 à 15

ELEMENTS DE CORRECTION BB.

Sujet type 1 : métropole 2014.

Question 1 : Mobilisation de connaissances (8 points)

Mettre en évidence les mécanismes aboutissant à une diversité phénotypique des descendants.

On considère 2 gènes : les nommer, nommer les allèles.

-        Réaliser un 1° croisement => P1 x P2 -> F1
gamètes formés par chaque parents, phénotypes et génotypes de F1 (écriture ou schéma)

-        Réalisation d’un test-cross : F1 x P2

-        Détailler la fabrication des gamètes de F1 :

  • Gènes indépendants,
  • Brassage inter-chromosomique en métaphase 1 = disposition aléatoire des chromosomes non homologues de part et d’autre de l’équateur de la cellule (SCHEMA)
  • => 4 gamètes différents dans les mêmes proportions

-        Fécondation de chaque gamète par celui de P2 :

  • Tableau de croisement attendu
  • Schéma du génotype ou écriture exacte

-        4 phénotypes différents dont 2 nouveaux, les recombinés.

Voir intro, développement construit et conclusion.

Si pas de schéma : max 5

 

Question 2.1 : 3pts.

1 : c (0.5)

2 : a (1)

3 : a (1)

4 : a (0.5)

 

Question 2.2 : 5 pts

Linné classe l’homme parmi les primates

Après l’étude de séquences moléculaires, Goodmann envisage de rapprocher l’homme et le chimpanzé en un seul genre : homo ; discutons cette proposition à partir des docs et de nos connaissances.

 

Doc1 : COX2 : arbre moléculaire montrant un AC unique entre chimpanzé et homme ; c’est entre ces 2 espèces qu’il y a le moins d’AA différents.

Doc 2 : opsine bleue : aucune différence entre homme et chimpanzé, 1 seule avec le gorille et + de 100 avec le macaque qui est donc le plus éloigné et avec le chimpanzé qu’il le plus proche.

 Doc 3 : COI beaucoup plus de différences de nucléotides entre homme et chimpanzé 64, 68 entre homme et gorille, donc homme + proche du chimpanzé ; le chimpanzé et le gorille sont éloignés de façon similaire.

A noter que le changement de nucléotides n’entraine pas forcément le changement d’AA.

Doc 4 : au niveau anatomique :
le pied de l’homme actuel et de l’homme habilis ont même position du hallux, court et accolé aux autres orteils alors que celui du chimpanzé est éloigné des autres : il est opposable facilitant l’accrochage aux branches.
Au niveau du crâne, la position du trou occipital est reculée chez le chimpanzé et centré chez le fossile ER 1813 (un H. habilis)

Or la lignée humaine, donc le genre homo se caractérise par une bipédie permanente avec aptitude à la course et cette aptitude est permise par la position centrée du trou occipital où se « raccroche » la colonne vertébrale.

Bilan : hypothèse de Goodmann pourrait se justifier si on ne tenait compte que de l’aspect moléculaire. (Peu ou pas de différences observées entre les 2)

Mais l’aspect anatomique montre une organisation du crâne et du pied bien différente ne permettant la bipédie permanente que dans la lignée Homo on ne peut donc pas placer le chimpanzé et l’homme en 1 seul genre.

Pas de bilan, max 3/5

Pas d’allusion à la bipédie 3 max